...impérial au clavecin et superbe récitant... (Le
Progrès, Ain, 2011)
Tout était harmonie…Le musicien, également danseur et
conteur, esquisse quelques pas de branle et se glisse dans la peau du poète…
Chaleureusement applaudi comme il le sera à la fin de chaque période… hors du
temps…de charme et de rêve. (F.S. 2006)
Un moment musical magique...concertiste aux talents
multiples...Martial Morand a ainsi entrainé l'auditoire sous le charme...avec
grâce et raffinement. (Le Creusot, 2006)
…il est des talents rares
que l’on n’écoute pas assez souvent : Martial Morand est de ceux là…un réel
bonheur, dans une ornementation sans faille et un jeu d’une grande finesse.
Instaurant un dialogue avec le public…c’est souvent le public lui-même qui
concocta le programme.
La corde pincée du clavecin n’était jamais cette
sonorité mécanique et raide qui caricature parfois l’instrument, mais une corde
sensible, capable d’exprimer des sentiments très divers allant de la nostalgie à
la jubilation la plus frénétique. (J.L. Perrot, La Tribune
2003)
...La lecture des passages de l'Astrée
d'Honoré d'Urfé par Martial Morand, excellent diseur, entrecoupant la musique de
moments poétiques, était indiscutablement une bonne idée. (La
Tribune, 2001)
…La complicité s’est faite d’emblée
entre le claveciniste et son public pour un voyage enchanteur dans le temps et
dans l’espace… (La Gazette, 2000)
…Sa prestation fut très applaudie…
musique dont la première qualité est peut-être l’élégance, constante du style
baroque… (Roanne, 1990)
…Martial Morand a su nous transporter.
Les anges musiciens qui tapissent les voûtes de la crypte ont sûrement reconnu
là un des leurs… (Loire Matin, 1988)
…Martial Morand a subjugué les
auditeurs…on reste suspendu à ses phrases aérées qui nous promènent, nous
entraînent dans les espaces divins de cette musique…
Martial Morand donne au
clavecin une richesse de couleurs dont jusqu’à lui nous n’avions pas imaginé
l’étendue… (Le Progrès, Lyon 1984)
…Et comment ne pas évoquer ici l’interprétation
brillante de Martial Morand…Toute la sincérité que confère la jeunesse…Des
harmonies tour à tour lentes et passionnées… (Le Dauphiné,
1980)